Author Archives: Florent Thion

Sportifs : 13 conseils pour votre recherche de sponsors

Pour atteindre ses objectifs un athlète de haut niveau a besoin de soutiens. Ces soutiens peuvent prendre des formes différentes : soutiens moraux comme la famille et les amis, soutiens logistiques comme l’aide d’une fédération, d’un team ou d’un club, soutiens financiers comme l’aide qui provient d’une entreprise privée ou d’une institution publique, soutien matériel qui provient d’équipementiers en relation avec votre pratique sportive, soutien dans la performance comme un entraineur privé, un cabinet d’étude postural, un soutien dans la médiatisation comme un magazine ou un site internet … et bien d’autres encore !

Si certains de ces soutiens vous sont plus ou moins automatiquement acquis, d’autres devront être démarchés et être convaincus de vous rejoindre dans votre aventure. Selon votre niveau, votre âge, vos objectifs ces soutiens sont indispensables à la réussite de vos objectifs sportifs à court, moyen ou long terme. Voici donc X conseils pour démarcher et entretenir une bonne relation avec vos partenaires.

Avant d’entamer votre démarche :

Avant de commencer à démarcher de potentiels partenaires, il est nécessaire de savoir ce que vous pouvez offrir.

1- Listez vos qualités qui peuvent être exploitées par un potentiel partenaire : bien souvent les sponsors souhaitent valoriser les partenariats : vous êtes à l’aise pour parler en public pour parler de votre vécu d’athlète ? vous avez réalisé un exploit sportif qui pourrait être intéressant de raconter ? Vous avez X millier d’abonnés sur les réseaux sociaux ? Vous pouvez faire une séance de dédicaces ? Vous faites régulièrement des vidéos ? Vous partez en stage d’entrainement souvent à l’étranger et aimez prendre des photos de qualités qui pourraient être exposées ?  Vous avez un talent pour raconter des histoires ? Vous êtes parent ? Vous êtes à l’aise lorsqu’on vous prend en photo (mannequinat) ? Vous ne digérez pas le lait ? Vous avez les pieds plats ? Vous êtes diabétique ? Vous avez le Brevet d’Etat ?

2- Listez les valeurs en tant qu’Homme qui vous animent et les « choses » qui vous intéressent: vos valeurs d’Homme combinées à celles de sportif de haut-niveau et vos passions en dehors du sport peuvent s’accorder ou pas avec de potentiels sponsors. Encore une fois le but est de savoir sur quoi l’entreprise qui, potentiellement, vous aidera pourra capitaliser et de vous démarquer des autres sportifs : la littérature du XII ème est votre passion ? noté le ! Vous aimez vous soigner grâce aux plantes ? Vous passez vos moments libres à regarder des films d’art et essai ? Vous êtes minutieux et rigoureux ? Vous avez une certaine philosophie de vie ?

3- Listez les outils de communication où vous parlez de vous (ou votre sport) et/ou où on parle de vous: digitaux (réseaux sociaux, site internet, … – avec le nombre d’abonnés/ de vues), presse (des articles où vous êtes mentionné, …) vous avez des pages sur les réseaux sociaux sur lesquels vous communiquez régulièrement ? Vous avez un site internet ? Vous réalisez des exploits sportifs qui sont repris dans la presse ?

4- Listez les actions de communication que vous prévoyez d’effectuer sur une année : cela permettra de montrer à vos potentiels sponsors si d’une part ils seront vu et si d’autre part il y a une possibilité pour eux de s’impliquer sur un projet que vous avez prévu de faire. Une soirée avec des partenaires en fin de saison ? Des vidéos humoristiques tout au long de la saison ? Un calendrier ? Un magazine ?

5- Quels sont les supports de communication que vous vendez à l’entreprise? Les entreprises qui vous donnent quelque chose sans rien recevoir en retour sont rares. Cette liste peut rejoindre sur quelques points les listes précédentes. Vous portez un casque/ bonnet ? Vous conduisez une voiture ? Vous êtes actif sur les réseaux sociaux ? Vous avez un site internet ? Vous faites régulièrement des vidéos ? …

 

Attention : lorsque vous vous engagez sur quelque chose il est important de faire ce que vous avez dit. Ne dites pas que vous avez prévu d’organiser une soirée avec vos partenaires alors vous détestez organiser des choses. Ne vous engagez pas sur un projet que vous ne pourrez pas tenir : il en va de votre réputation !

 

Le dossier de sponsoring

Une fois que vous avez listé tous les éléments précédents vous pouvez préparer la prochaine étape : le dossier de sponsoring. Ce dossier servira de support à votre demande, à étayer vos dires et laisser une trace de votre passage.

6 – Créer un dossier facile à lire : faites une mise en page aérée où on retrouve facilement les informations importantes. Privilégiez la qualité des infos à la quantité. N’oubliez pas de mettre des photos !

7- Votre présentation : Pourquoi de ne pas faire une partie « sportif » et une partie qui regroupe les informations sur l’Homme ? Une partie peut être consacrée au sportif avec une petite présentation de votre discipline, de votre parcours de sportif, votre palmarès, vos objectifs à court, moyen et long terme, les réseaux sociaux/ site internet et un rappel des entreprises qui vous suivent. Une autre partie peut mettre en valeur l’être humain que vous êtes : votre parcours en dehors de votre discipline, vos valeurs (les valeurs sportives et les valeurs personnelles), vos passions en dehors du sport de haut niveau et vos qualités humaines.

8- Qu’est ce que vous vendez ? Le but de ce dossier est de vendre vos espaces de communication ! Plutôt que de vendre un espace à la fois (par exemple votre casque pour 100€, un logo sur le site internet pour 50€), vendez des « packs ». Jugez l’espace le plus avantageux pour une entreprise et ajoutez quelques éléments. Par exemple le pack à 300€ permet d’avoir son logo sur le casque, une vidéo de présentation diffusée sur les réseaux sociaux, le logo affiché sur le site internet + 1 leçon de patinage pour 10 personnes  avec vous. Le pack à 150€ donne droit à une vidéo de présentation et le logo sur le site internet, etc…

9- Qu’est ce que vous êtes capable de faire ? Vous vendez vos espaces disponibles mais peut-être que l’entreprise est plus intéressée par l’Homme, ce que vous êtes capable de faire, plutôt que par vos résultats sportifs. Il est donc important de mentionner vos « talents » ou « qualité ». Par exemple vous avez le Brevet d’Etat, du coup vous pouvez prendre une journée pour donner un cours à des salariés de l’entreprise …

10- Personnalisez votre demande. Chaque personne et chaque entreprise a des valeurs et des besoins différents. Adressez un courrier personnalisé en même temps que votre dossier en expliquant pourquoi vous démarchez cette boite et pas une autre. Vous pouvez personnaliser vos « pack » également : par exemple si vous démarchez une office de tourisme dites que vous allez mettre en avant le territoire sur lequel vous évoluez à travers une vidéo plutôt que de proposer des cours de ski. Si vous démarchez un fabriquant de poussettes de sport (c’est un exemple …!!), vous pouvez proposer un article « test » sur votre site internet. Vous avez une bonne relation avec un équipementier qui fait de la vente en ligne ? Proposez lui de mettre un lien avec un code pour permettre à vos fans d’avoir un pourcentage de réduction sur les produits.

Bref, adaptez-vous à votre interlocuteur pour maximiser vos chances !

 

Attention : comme sur un CV, il vaut mieux justifier ce que vous dites, donnez des références : au lieu de dire simplement « j’aime réaliser des vidéos », « je réalise des vidéos. J’utilise tel type de matériel. Vous pouvez voir mes réalisations sur [le nom de la chaine] »

 

Entretenir une bonne relation

Une fois que vous avez reçu vos sous ou vos produits de la part de l’entreprise démarchée votre relation ne doit pas s’arrêter en si bon chemin !

11- On respecte ses engagements : il en va de votre crédibilité ! Vous aviez convenu de faire une vidéo de présentation, faites là !

12- Donner des nouvelles : Une entreprise ou un équipementier mise sur vous il est important de garder un contact régulier avec ces derniers (parfois une petite entreprise s’engage uniquement pour le côté humain (vous êtes la petite-fille de l’oncle de son voisin), du coup elle appréciera encore plus d’avoir de vos nouvelles). Vous êtes plusieurs à rechercher des partenaires, une entreprise va plus facilement se tourner vers quelqu’un qui soigne ses relations, avec qui l’entreprise a un bon contact, plutôt que quelqu’un qui appelle uniquement quand il a besoin.

13- Partez en bon terme : le milieu est petit ! Votre contrat n’est pas renouvelé ? vous estimez avoir été lésé sur certains points ? Oui c’est chiant, oui c’est râlant, oui c’est peut-être malhonnête de leur part. Mais le milieu du sponsoring, encore plus dans les sports de neige et de glace, est un petit milieu où tout le monde ou presque se connait. Séparez-vous en bon terme : vos chemins se croiseront peut-être dans quelques années.

 

En espérant que cet article vous a été utile, bonnes recherches ! :-)

Tessa Worley et Audi roulent ensemble !

Partenaire de la Fédération Internationale de Ski depuis 2000 (alpin depuis 2000, ski cross depuis 2001) , partenaire de la Fédération Française de Ski depuis 2004, Audi est très bien implanté dans le ski.

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Vitesse, trajectoires maîtrisées, adhérence en toutes circonstances… Le ski de haut niveau présente de nombreuses similitudes avec la compétition automobile. Une association logique entre des disciplines qui demandent une précision millimétrée dans les déplacements sur la neige et la fiabilité reconnue du système conçu par la marque aux anneaux dans des conditions hivernales.

 

De ce fait, dans le cadre de son partenariat avec la FFS, Audi met à disposition un véhicule aux athlètes de l’Equipe de France de Ski Alpin titrés lors des Jeux Olympiques, des Championnats du Monde ou vainqueur d’un globe.

Tessa Worley, Championne du Monde de Slalom Géant 2017, a donc eu le plaisir de se voir remettre les clés d’une Audi A4 allroad.

Nous sommes plus que fiers du titre de Championne du Monde de Tessa et très heureux de l’accueillir dans la famille des grands champions de ski ambassadeurs Audi en lui mettant à disposition une Audi A4 allroad. Nous lui souhaitons de belles aventures au volant et surtout sur les skis !

Jean-Bernard Piron, Directeur Marketing Audi France.

 

Bonne route Tessa ! :-)

 

 

Les nouvelles technologies au coeur des Jeux Olympiques de PyeongChang 2018

Avec KT (anciennement Korea Telecom, founisseur d’accès à internet, opérateur de téléphonie mobile et installateur de réseau de télécommunication) en tant que partenaire officiel de PyeongChang 2018 et Intel en tant que nouveau partenaire mondial du CIO (qui s’est engagé le 21 juin 2017 jusqu’aux JO de 2024 inclus), les Jeux Olympiques de PyeongChang vont être tournés vers les nouvelles technologies.

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En janvier dernier, le Korea Herald annonçait que les athlètes et visiteurs allaient pouvoir bénéficier sur ces JO d’une série d’innovations technologiques grâce à KT.  L’arrivée d’Intel confirme que l’expérience des spectateurs, des athlètes, staff, jury et téléspectateurs va changer :

  • Les compétitions seront filmées en direct par des caméras de réalité virtuelle à 360 degrés et diffusées sur le réseau 5G Koréen et à la télévision pour enrichir l’expérience des fans et  donner la possibilité aux téléspectateurs de s’imerger dans les compétitions depuis chez eux.
    Une première pour des Jeux olympiques d’hiver !
  • Un système d’holograme en direct permettra aux athlètes de répondre à une interview directement depuis la piste faisant sembler à ceux qui regardent que la personne est en face d’eux.
  • « Genie talk« , une application de traduction automatique fournira des traductions du koréen en anglais, japonais, espagnol, chinois, français, allemand, russe et arabe
  • Un service d’Internet des Objets sera fourni à l’intérieur et autour des sites olympiques
  • La technologie des drones d’Intel créera un spectacle lumineux inédit dans le ciel.
  • Les fans pourront revivre une action ou une compétiton en choisissant depuis chez eux le meilleur angle de vue grâce à la technologie Replay 360 d’Intel.

A noter que les Jeux Olympiques d’hiver de PyeongChang ne sont pas pas la première expérience de la firme Koréenne dans un évènement majeur puisque KT a déjà fourni ses services aux JO d’été de Séoul en 1988 et à la Coupe du Monde de football en 2002.

 

En tout cas on a déjà hâte d’y être et de pouvoir tester ces nouvelles innovations technologiques au service du sport !

Impatient ?

Mc Do et le CIO c’est fini !

Impliqué dans les Jeux Olympiques depuis 1968 et sponsor depuis 1976 (Montréal) Mc Donald’s a décidé de rompre son contrat avec le CIO de manière immédiate.

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Coup de massue pour les athlètes Olympiques adeptes du Big Mac – frites après (ou avant, selon le régime diétique) les épreuves puisque comme l’a annoncé Silvia Lagnado, directrice générale du marketing international chez McDonald’s, : « Nous reconsidérons tous les aspects de notre business, et avons pris la décision, en coopération avec le CIO de nous recentrer sur d’autres priorités »

 

Mais que les fervants supporters du combo huile-gluten-pain blanc-ketchup-mayo-patates fries se rassurent puisque, même si le contrat de partenariat mondial TOP de McDonald’s prend fin avec effet immédiat, l’entreprise continuera d’être l’un des sponsors des Jeux Olympiques d’hiver de PyeongChang 2018 avec des droits de marketing en République de Corée uniquement.

McDonald’s assurera ses opérations pendant les Jeux, notamment avec ses restaurants dans le parc et dans le village olympiques.

 

Le CIO cherche à installer des relations sur le long terme avec ses partenaires (Bridgestone, Panasonic et Toyota jusqu’en 2024, Alibaba jusqu’en 2028, et Omega jusqu’en 2032) mais ne cherche pas un remplaçant « poste pour poste » à Mc Donald’s et révisera cette catégorie des partenaires pour les services de restauration au détail dans le contexte plus large des programmes de marketing olympique existants.

 

Du coup si les athlètes veulent profiter de la mal bouffe c’est l’année prochaine ou jamais. Les coachs sont prévenus :-)

4 raisons d’être présent sur les réseaux sociaux pour un sportif de haut niveau

Depuis quelques années les réseaux sociaux sont omniprésents dans notre quotidien. En guise d’exemple, en 1 seconde sur internet : 52000 « Like » Facebook sont échangés, 460 photos sont chargées sur Instagram, près de 4000 tweets sont envoyés ou encore 33000 recherches effectuées sur Google !
Le monde du sport et plus particulièrement les sportifs de haut niveau sont impactés par ces canaux de communication qui leur ouvrent de nouvelles perspectives dans de nombreux domaines.

Jeunot ou vieux briscard voici 4 raisons d’être présent sur les réseaux sociaux en tant que sportif de haut niveau !

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Les réseaux sociaux s’adressent à tout le monde : que le sportif de haut niveau, débute sa carrière ou qu’il ait un palmarès reconnu à l’échelle internationale. Ils permettent dans un premier temps de « donner des nouvelles » et d’adresser un message au plus grand nombre, que ce soit à la grand-mère, à la boulangère du coin de la rue, au pote de l’école primaire, au pratiquant assidu, à l’adversaire, au sponsor, aux équipiers ou encore au fan de l’autre bout du monde qui trouve son idole « trop choux ».

Tout ça pour dire que quel que soit son âge ou son palmarès, le sportif de haut niveau a des admirateurs et qu’il se doit d’être présent sur les réseaux sociaux :

 

1 Pour garder le contrôle sur sa vie privée

Que l’on soit champion olympique ou champion du quartier la notion de e-réputation est importante. Le métier de sportif de haut niveau est de gagner des compétitions, de ramener des médailles, pas forcément de se soucier de ce qui est dit sur lui. Et pourtant …

Plus une personne est médiatisée plus elle peut être la cible de personnes mal intentionnées. Le web est de plus en plus impitoyable à ce sujet : entre rumeurs, photo-montage, création de comptes « fake », fausses informations, insultes ou encore mauvaises presses, nombreuses sont les actions pouvant contribuer à donner une image négative du sportif de haut niveau (du sportif ou de n’importe qui, d’ailleurs …).

En possédant un compte sur les réseaux sociaux l’athlète peut contrôler les informations qui le concernent: il peut publier son propre contenu (ses activités sportives ou extra sportives), éviter la création de faux comptes et par conséquent garder la maitrise de son image.

Egalement, à travers les réseaux sociaux l’athlète devient son propre média, c’est à dire : au lieu de contacter un journaliste pour faire passer une information (et les contraintes que cela implique : délais de mise en ligne / de parution, modification du message initial, mauvaise interprétation ou encore réponse négative du journaliste), les réseaux sociaux peuvent être utilisés pour faire passer un message, qui grâce à la viralité aura une plus grande visibilité : démentir une rumeur ou une fausse information (fausse interview accordée à un journal, …), réagir à un sujet le concernant (changement de club, d’équipementier, naissance, …), donner son sentiment sur son sport, …

 

 

2 Pour fédérer ses fans

Two Thumbs Up with Watercolor HeartsÊtre présent sur les réseaux sociaux permet de créer une proximité avec ses fans autour d’une passion commune : que ce soit autour du sport ou bien autour de l’Homme.
Suivre un sportif sur les réseaux sociaux permet d’en savoir plus sur l’humain, se sentir plus proche de lui, casser la barrière qu’il y a entre « l’idole » et le fan. Ainsi en partageant son quotidien de sportif (entrainements, visites médicales, performances sportives, déceptions, vie de l’équipe, visite chez des sponsors, coulisses des compétitions, …) et son quotidien d’Homme (soutien à des associations caritatives, famille, amis, cinéma, musée, musique, …) le sportif crée une relation privilégiée avec ses supporters qui apprennent à connaitre différemment l’humain.

Le supporter ne crie plus seulement son admiration à son sportif préféré derrière sa télévision, dans les tribunes ou autour de la piste pendant une compétition mais apporte dorénavant son soutien et sa sympathie à tout moment, sur les réseaux sociaux!

Partager du contenu exclusif comme les coulisses d’une compétition, les vestiaires, … permet d’engager ses fans et par la même occasion de rallier d’autres supporters qui apprécient l’équipe, le club ou la discipline et ainsi accroitre sa communauté, par l’intermédiaire de ce qu’on appelle la viralité d’un contenu.

Grâce à ce travail sur son image et à une stratégie de contenus adéquats, le sportif gagne la confiance du public et élargit de plus en plus son cercle de fans: partant de ses proches en passant par les pratiquants de sa discipline, les habitants du département, … jusqu’aux fans étrangers, ce qui peut eêtre intéressant lors de compétitions à l’étranger ou lors d’un transfert dans un club étranger.

 

 

En ayant une communauté de fans importante et engagée (comprendre « soudée », qui interagit fortement aux publications) autour du sportif, celui-ci se sent non seulement soutenu mais peut aussi intéresser des marques qui souhaitent communiquer …

 

 

3 Pour monétiser son audience

twitter-monetisation-fan-reseaux-sociaux-sportLa présence d’un sportif sur les réseaux sociaux est intéressante pour les marques. S’il a réussi à fédérer ses fans, ceux-ci sont généralement soudés autour de l’athlète ce qui va permettre à la marque de toucher une population qualifiée, engagée et en adéquation avec ses produits.

Les sportifs de haut niveau bénéficient de partenariats avec des marques/équipementiers sportifs, un athlète présent sur les réseaux sociaux est créateur de valeur pour son partenaire et va jouer un rôle d’ambassadeur auprès de ses fans. 

Toutefois les fans n’aiment pas se sentir lésés: de simples publications sur les réseaux sociaux mentionnant une marque ne sont pas forcément bien perçues par les fans, surtout lorsque l’action est répétée dans le temps.
En utilisant une mécanique différente, où l’opération apporte un bénéfice aux 3 parties du projet (à savoir le fan, le sportif et la marque), le partenariat entre l’athlète et la marque est mieux perçu par les fans puisqu’ils font partie du projet.

Dans ce cas les fans sont gagnants puisque le soutien au sportif est récompensé par des cadeaux et ils peuvent échanger avec leurs sportifs favoris, le sponsor lui aussi est satisfait puisqu’il développe sa notoriété auprès d’une cible qualifiée et obtient des données. De son côté l’athlète est aussi gagnant de l’opération puisque sa communauté est plus engagée et obtient des retombées économiques.

 

4 Pour préparer son après-carrière

vincent-jay-reconversion-sport-reseaux sociauxLa carrière d’un sportif de haut niveau est relativement courte. Pendant sa carrière, le sportif est recentré sur lui même avec comme seul objectif sa réussite sportive.

Une fois la fin de carrière amorcée, des opportunités de reconversion peuvent provenir des partenaires des clubs ou de la fédération; toutefois toutes les entreprises ne correspondent pas au profil du sportif où le nombre de postes n’est pas extensible à l’infini.

En étant présent sur les réseaux sociaux le sportif peut impliquer sa communauté dans son après-carrière, c’est à dire activer son réseau pour l’aider à trouver un emploi.

Une présence sur les réseaux sociaux permet également de développer des compétences utiles pour son après-carrière ou tout simplement se découvrir un intérêt pour le milieu.

Après sa carrière sportive, si l’athlète décide de monter son propre business, le fait de s’être lancé sur les réseaux sociaux pendant sa carrière lui permettra d’avoir en sa possession une base de clients potentiels.

 

 

 

 
 
 

Désormais convaincus pour être sur les réseaux sociaux ?

 

 

 

Madshus lance des skis connectés !

Qu’elle soit au niveau des produits, au niveau de l’amélioration de l’expérience utilisateurs ou bien pour faciliter le travail des revendeurs en magasin, l’innovation est au coeur de l’ADN des marques. Chaque équipementier, chaque équipe sportive se doit de développer des nouveautés pour garder un avantage sur la concurrence. Le monde du ski et ses fabricants n’échappent pas à la règle.

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Il y a quelques mois l’enseigne Décathlon mettait en place des puces électroniques sur ses produits en magasin, depuis le début de l’hiver dernier le fabricant norvégien de skis de fond Madshus, intègre des puces RFID dans son processus de fabrication pour permettre aux vendeurs en magasins de conseiller la meilleure paire de skis correspondant aux caractéristiques du clients : la Madshus Empower technology
Pour pousser l’expérience utilisateur plus loin, Madshus donne l’occasion à ses clients de tirer parti du meilleur de ses nouveaux skis et de leur permettre de prendre du plaisir à skier grâce à la création d’une application smartphone : la Madshus Empower app

 

Qu’est-ce qu’une puce RFID ?

RFID est l’abréviation en anglais de Radio Frequency IDentification soit en français identification par radio fréquence.

Grace à une étiquette munie d’une puce RFID , reliée à une antenne et encapsulée dans un support, cette technologie permet d’identifier un objet, d’en suivre le cheminement et d’en connaître les caractéristiques. L’étiquette est lue par un lecteur qui capte et transmet l’information.

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Une innovation dans le monde du ski …

A travers cette technologie Madshus Empower, Madshus souhaite faciliter le travail de ses revendeurs.

Le choix d’une paire de skis n’est pas aussi facile qu’il n’y parait : suivant les spécificités du skieur (poids, taille, …), suivant le type de neige (froide, gelée, nouvelle, humide, transformée, à gros grains, …)  le ski ne sera pas le même.
Même si la « question » du type de neige ne va être abordée que pour les skieurs confirmés et pas pour le grand public, les puces vont permettre au revendeur de proposer des skis correspondant parfaitement aux caractéristiques physiques de l’acquéreur puisqu’à chaque étape de la production du ski, ses caractéristiques sont enregistrées dans la puce.

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Chaque boutique Madshus est équipée d’une tablette et d’un lecteur RFID, le vendeur a juste à rentrer quelques données sur le client (poids, taille, niveau de pratique, technique de skis souhaitée (skating/classique) …) et la machine trouve dans le stock la paire idéale.

C’est à la fois un gain de temps pour le vendeur mais aussi l’assurance de satisfaire le client en lui vendant des skis qui correspondent à son niveau de pratique et à ses caractéristiques physiques.

Mieux qu’un long discours, voici la vidéo de présentation de la Madshus Empower technology

 

Mais la marque Norvégienne ne s’arrête pas là dans son innovation.

Lorsqu’on n’est pas forcément un habitué des pistes de ski ou que l’on débute dans la pratique du ski , les spécificités de la neige, l’entretien du matériel et bien d’autres choses encore restent un mystère pour le commun des mortels.

Madshus a pensé à tout ! L’expérience utilisateur est aussi améliorée grâce au lancement d’une application smartphone (sur App Store et Google Play) appelée Madshus Empower app.

Une fois sa paire de skis achetée, l’application installée et le « profil » (poids, taille, niveau de pratique, …) enregistré sur son smartphone, le skieur a accès à tout un tas de données et d’informations en scannant ou en entrant le numéro de série de ses skis dans l’application.

L’application lui donne le positionnement de la zone de fartage pour les skis de classique en fonction des conditions météo, mais aussi quelle paire de skis choisir en fonction de la météo (neige fraiche, neige humide, neige transformée, neige froide, …) ou encore donne des suggestions sur le type de fart à employer.

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Elle permet également de tenir un de journal de bord en fonction de la paire de skis utilisée, noter ses skis en fonction des conditions météos et les comparer aux autres. Ainsi un compétiteur de haut niveau ou qui fait quelques compétitions pourra noter ou plus facilement identifier quelle paire de skis correspond le mieux à telle ou telle condition climatique et ainsi connaitre l’historique de chacune de ses paires grâce à l’application.

Lors des périodes d’entrainement l’application permet d’obtenir une série de donnée grâce au GPS du smartphone : nombre de kilomètres effectués pendant la séance, vitesse moyenne et bien d’autres encore …

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Les applications et les innovations de ce type sont plutôt rares dans le monde du ski (Rossignol avait lancé son application Ski Pursuit, il y a quelques temps) , voilà une nouveauté qui va surement plaire aux skieurs amateurs comme aux skieurs plus expérimentés. Après les skis de fond, il ne serait pas étonnant de voir apparaitre ce genre d’innovation dans le ski alpin …

Sources ici  et 

Test Skins : T-shirt manches longues et collant A200 thermal compression

Un nouveau test de vêtements avec la marque australienne spécialisée dans les vêtements de compression, Skins : A200 Men’s Thermal Long Sleeve Compression Top with Zip Mock Neck et le A200 Men’s Thermal Compression Long Tights.
Des vêtements de compression spécialement conçus pour une utilisation hivernale : un T-shirt manches longues avec zip et un collant long.

Est ce si intéressant que ça musculairement d’utiliser un vêtement de compression pendant une activité sportive ?

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Présentation

Skins est une marque australienne qui a vu le jour en 1996 grâce à l’investissement d’un jeune skieur. Son but était de proposer un produit améliorant les performances et la récupération des athlètes en accélérant la circulation sanguine.

Après quelques années de recherche en collaboration avec la NASA (oui, oui !), les premiers produits sont mis au point. Aujourd’hui la marque propose des produits spécifiques au running, cyclisme, triathlon, à la récupération, aux sports d’hiver… grâce à plusieurs gammes de produits, aux brevets déposés et à l’argent investi dans la recherche.

Les bénéfices des produits Skins:

  • une réduction de l’accumulation de l’acide lactique, une augmentation de l’oxygénation musculaire et une amélioration de la circulation
  • une augmentation de la puissance musculaire
  • gestion d’humidité, évacuation de la transpiration de la peau
  • une optimisation de la température corporelle dans des environnements chauds et froids
  • une protection contre le soleil UV 50+

Vous pouvez vous rendre sur le site web de la marque pour plus de renseignements.

 

Plus spécifiquement j’ai testé les produits de la gamme A 200 thermal, des produits destinés à une utilisation hivernale tout en ayant les bénéfices de la compression. Tout en conservant le meilleur des technologies Skins, ses propriétés thermorégulatrices et son système d’évacuation de la transpiration permettent de conserver sa propre chaleur en hiver. De plus, la composition du tissu thermique des vêtement Skins, maintient les muscles à une température optimale pendant l’entrainement, quelle que soit les conditions climatiques.

 

Au niveau de ses partenariats sportifs, Skins est partenaire de la skieuse alpin Tina Weirather

Découverte du produit

J’ai testé le A200 Men’s Thermal Long Sleeve Compression Top with Zip Mock Neck (le T-shirt compression thermal manches longues de la gamme A200) et le A200 Men’s Thermal Compression Long Tights (le collant compression thermal long de la gamme A200).

Pour commencer à décrire les produits, les vêtements de la gamme A 200 Thermal Compression ont une couleur unique pour les femmes (noir) et noir et jaune : tissu noir avec les coutures jaunes pour les hommes. Il n’y a pas d’autre choix de coloris. Les vêtements semblent relativement épais (avant tout conçus pour une utilisation hivernale) mais pèsent 250 grammes (d’après les fiches produits).

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A200 Men’s Thermal Long Sleeve Compression Top with Zip Mock Neck
Le T-shirt manches longues

Avant de déballer le colis avec les vêtements je ne savais pas vraiment à quoi m’attendre : la marque est connue dans le monde du sport mais je n’avais jamais eu l’occasion, d’une part, de porter des vêtements Skins ni, d’autre part, des produits de compression.

 

Au touché, les vêtements sont très agréables, l’intérieur, extrêmement doux, est fabriqué en tissu brossé ce qui permet d’emprisonner l’air chaud contre la peau. Egalement, autant avec le collant que le T-shirt manches longues, l’élasticité des produits est remarquable, les deux sont fabriqués avec la même matière : 85% de nylon et 15% de spandex. Les vêtements Skins sont fabriqués avec la technologie Warp Knit ce qui assure une grande solidité des produits. Le spandex assure l’élasticité des fibres et une compression parfaitement maitrisée.

Malgré l’élasticité des vêtements, au moment de les essayer j’avais peur de ne pas rentrer dedans (…), la taille semble être minuscule par rapport aux vêtements de tous les jours !

Le premier essayage se passe plutôt bien : pour le collant il faut commencer l’ajustage par le bas dès les chevilles (oui, si on tire le collant par la taille comme un vulgaire pantalon on ne peut pas l’enfiler : le tissu colle à la peau dès les chevilles) avant d’ajuster les autres parties des jambes. Pour le T-shirt à manche longue moins de « problème » : une fois le second bras passé dans la manche, l’ajustement se fait facilement !

Ca parait bête, mais pour quelqu’un qui n’a jamais mis de vêtements de compression, c’est un coup à prendre pour les enfiler ! :)

A200 Men's Thermal Compression Long TightsLe collant

A200 Men’s Thermal Compression Long Tights
Le collant

Une fois enfilé et parfaitement ajusté le T-shirt manches longues et le collant sont vraiment très agréable à porter : l’élasticité est remarquable, on ressent la douceur du tissu puis le tout est parfaitement ajusté à la morphologie de l’utilisateur, chaque forme, chaque pli du ventre est épousé par le tissu. :-)

En déballant les vêtements et en découvrant leur taille « sans personne dedans » on aurait pu croire qu’une fois enfilé il serait difficile de respirer ou bien l’impression de se sentir oppressé : et bien rien de cela ! On sent que le tissu enveloppe les muscles dans un paquet mais pas qu’on est comprimé à l’intérieur d’un vêtement trop petit.

Autre chose de tout à fait remarquable : le T-shirt manches longues ou le collant accompagnent les articulations dans leurs mouvements. C’est difficile à exprimer et à expliquer, mais par exemple, en marchant avec le collant on sent que le retour de la jambe arrière se fait plus facilement.

 

La première impression avec les vêtements Skins est excellente, hâte d’essayer tout cela en condition réelle !

 

Le test

Le test s’est déroulé après presque 2 mois sans sport, en course à pied et sur un sentier montant d’environ 9km de long avec un dénivelé positif de 1200 mètres environ. Tout était donc parfaitement réuni pour avoir très mal aux mollets et aux cuisses le lendemain … et donc testé l’efficacité de la compression et valider les technologies (la compression de Gradient, Muscle Focus, SKIN Fit, …) vantées !

Le A200 Men’s Thermal Long Sleeve Compression Top with Zip Mock Neck  (T-shirt compression thermal manches longues de la gamme A200) et le A200 Men’s Thermal Compression Long Tights  (le collant compression thermal long de la gamme A200) sont fabriqués pour être utilisé par des températures hivernales soit en tant que sous vêtements soit en tant que couche unique.

Lors de ce test, les températures étant autour de 6°C avec quelques courtes averses de pluie et du vent, je portais uniquement la tenue Skins.

 

C'est parti pour le test et 1200 mètres D+ en 9km !

C’est parti pour le test et 1200 mètres D+ en 9km !

Comme lors des essayages la tenue est parfaitement ajustée : on ressent vraiment que les muscles sont soutenus et parfaitement enveloppés.

Porter ces vêtements Skins est très agréable dès le départ et pendant l’effort:

    • le tissu brossé est vraiment doux et chaud : à la fois pour le T-shirt mais aussi pour le collant. Il y a une sensation de bien être avec des températures autour de 5°C. Lorsque la température s’élève ou que le corps monte en température la sensation de « chaud » arrive vite.

 

    • parfaitement ajustés : les vêtements ne forment aucun pli, épousent parfaitement les formes du corps. On peut faire tous les mouvements, le T-shirt manche longue et le collant collent à la peau, il n’y a absolument aucun frottement même au niveau des coutures plates. Les bandes en silicone au niveau des chevilles et au niveau de la taille du T-shirt manches longues permettent un bon maintien.

 

    • corps gainé : on ressent vraiment la compression autour des muscles mais aussi autour de la taille ce qui permet au corps de rester gainé pendant l’effort

 

    • l’évacuation de l’humidité du corps se fait facilement : on reste au sec, pas de sensation de froid ni de gêne quelconque liée à l’humidité. Egalement il y avait quelques averses de pluie pendant le test : le vêtement n’a pas de tout absorbé l’eau. Les vêtements semblaient secs, autant à l’extérieur qu’à l’intérieur ce qui est intéressant lorsqu’il y a des bourrasques de vent froid et des températures fraiches pour éviter de prendre froid après un effort.

 

  • compression parfaitement maitrisée : il n’y a aucune sensation d’étouffement ni de mal être au niveau musculaire. On a la sensation agréable que les groupes musculaires sont parfaitement soutenus pendant l’effort.
    En ce qui concerne mon retour sur ce point, ayant un entrainement sportif quasi nul lors du test, j’avais l’impression que l’oxygénation des muscles (surtout des jambes, en l’occurrence) se faisait facilement et permettait donc de retarder la fatigue musculaire.

 

Ainsi j’ai pu marcher/courir pendant 3h30 sans la sensation d’avoir les jambes lourdes ni de douleurs musculaires et surtout de ne pas avoir de courbature le lendemain, ce qui est assez remarquable !!

 

Egalement, même si ce n’est pas une utilisation pour laquelle ces vêtements sont conçus, j’ai utilisé le collant pour essayer d’accélérer la récupération après une séance au printemps : le collant a apaisé les lésions musculaires au niveau des cuisses en une après midi.

 

Le bilan

Comme lors de la découverte des vêtements le bilan de ce test des vêtements Skins est très bon !

Le A200 Men’s Thermal Long Sleeve Compression Top with Zip Mock Neck  (T-shirt compression thermal manches longues de la gamme A200) et le A200 Men’s Thermal Compression Long Tights  (le collant compression thermal long de la gamme A200) sont très agréables à porter :

- grâce au tissu brossé à l’intérieur

- sensation de confort, pas de frottement avec les coutures, les vêtements ne bougent pas sur le corps

- transfert de l’humidité et tissu qui n’absorbe pas l’eau ni à l’intérieur ni à l’extérieur

- pas de sensation de « trop chaud » pendant l’effort jusqu’à des températures autour de 5°C

- sensations de bien être lorsque les températures sont moins élevées

 

Au niveau technicité de la compression cela est impressionnant car :

- l’oxygénation des muscles est améliorée pendant l’effort : ce qui permet de repousser la fatigue musculaire et de récupérer plus facilement

- risque moins élevé de blessure ou de lésion musculaire

- et SURTOUT je n’ai eu AUCUNE COURBATURE le lendemain après avoir marché/couru 3h30 dans la montagne sans avoir fait de sport pendant 2 mois avant le test !!!

 

Les ++++ :

- agréable à porter

- transfert de l’humidité corporelle

- limite le risque de blessure musculaire grâce à la compression ciblée

- facilite la récupération

- meilleure oxygénation des muscles

Les – :

Même si cela n’égratigne en rien ma satisfaction du produit et qu’il faut dire quelque chose dans les points négatifs

-  Délicat pour retirer le haut avec la transpiration sans tout déchirer …

Retrouvez la marque SKINS sur son site internet

Retrouvez les fiches produits

A200 Men’s Thermal Long Sleeve Compression Top with Zip Mock Neck (le T-shirt thermique compression manches longues)

ou A200 Men’s Thermal Compression Long Tights (le collant thermique compression)

 

 

Et vous, vous avez déjà utilisé des vêtements de compression pendant une activité physique ?

 

 

 

 

Ericsson lance 2 apps pour suivre les Championnats du monde de ski nordique

Partenaire digital des championnats du monde de ski nordique 2015 organisés à Falun en Suède (18 février-1er mars), Ericsson annonce le lancement de deux applications mobiles permettant aux fans de vivre ces championnats au plus près de l’action : Live Results Falun2015 et Live Arena Falun2015.

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Les fans de ski nordique vont pouvoir vivre en temps réel, les performances de leurs champions favoris grâce à la grande quantité de données et de contenus numériques fournie par Ericsson.

Les données collectées par la firme suédoise sont rassemblées et partagées grâce à de nombreuses technologies dont la plateforme Ericsson Networked Event, porteuse d’une valeur ajoutée pour les amateurs d’évènements en direct. Cette plateforme  permet de rassembler toute ces informations, de les communiquer aux développeurs d’applications et d’offrir aux utilisateurs une expérience second écran très intéressante. Pour cela 2 applications ont été lancé:  Live results Falun 2015 et Live arena Falun 2015.

L’application Live Results Falun2015, développée par la société Triona, est optimisée pour les smartphones, mais peut également s’utiliser sur tablette. Elle est disponible sur les boutiques d’applications iOS et Android et en tant que site web mobile pour les utilisateurs de Windows Phone. Elle donne accès au calendrier des compétitions, aux résultats en direct, à un fil d’actualités, à des cartes du site, ainsi qu’à des infos locales sur le trafic, les transports et la météo.

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Pour ce qui est de l’application Live Arena Falun2015, développée par Tension Graphicselle semble plus intéressante pour les amateurs de données mais est optimisée pour les tablettes et n’est disponible que pour iOS et Android. Elle offre une formidable expérience immersive et interactive, permettant aux utilisateurs de suivre leurs skieurs préférés pendant les épreuves et de visiter, virtuellement, le stade de ski. En Suède et aux Etats-Unis, les utilisateurs bénéficieront également de la couverture télévisuelle en direct de l’évènement.

Cecilia Atterwall, directrice Stratégie, Marketing et Communications de la Business Unit Global Services d’Ericsson, explique :

La plateforme Ericsson Networked Event permet de rassembler toute cette information, de la communiquer aux développeurs d’applications et d’offrir aux utilisateurs l’expérience second écran à laquelle ils aspirent.

L’application Live Arena offre une autre fonctionnalité que nous appelons Connected Snow. Grâce à des capteurs et à la connectivité, les utilisateurs de cette application peuvent obtenir une carte thermique leur indiquant les endroits où la neige est la plus froide, sa hauteur et depuis quand elle est tombée : des paramètres importants pour les skieurs

Vous l’aurez compris, une application qui, en plus de permettre un meilleur suivi des courses pour les spectateurs et les fans, va aussi bénéficier aux athlètes et aux techniciens sur le choix des skis et des produits à utiliser.

 

 

 

 

 

 

 

Pour la 3ème année, Intersport offre des sensations montagnardes aux parisiens !

Pour la 3ème fois, Intersport a emmené la neige à Paris au début du mois de février pour une opération de street marketing. Sur le parvis du cinéma MK2 Bibliothèque, les visiteurs ont pu s’initier à la pratique du chien de traineau dans un décor montagnard.

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Afin de promouvoir ses 206 magasins en station ainsi que son site de location en ligne, www.intersport.fr, le groupe Intersport a organisé le 1er février 2015 une opération de street marketing originale à Paris. A cette occasion les visiteurs ont pu profiter des joies de l’hiver au cœur de la capitale avec différentes animations proposées.

 

Une fois attirée dans l’espace ludique de 640m² les visiteurs ont pu profiter des différentes animations mises en place par le groupe Intersport. Des animations pour les enfants comme pour les adultes :

 - Un parcours permettant de faire l’expérience d’un baptême de chiens de traineaux d’une durée de 10 minutes.
- Des animations autour de 5 chiots et 20 chiens de traineaux.

Un décor montagnard avec un chalet, une trentaine de sapins, un revêtement blanc au sol et la projection de neige artificielle.

Un espace d’attente avec des transats permettant aux visiteurs de se relaxer autour d’un chocolat chaud en attendant leur tour de traineau.

- La présentation des animations grâce à la distribution de leaflets à tous les visiteurs.

- Une partie nuit « magique » avec un léger dispositif lumineux.
 

L’opération en images :

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Au final, cette opération de street marketing offrant des balades en U-ski s’est avéré être une réussite puisqu’entre 9h45 et 19h ce ne sont pas moins de 48 baptêmes de chiens de traineaux qui ont été effectué et 2000 chocolats chauds de distribués !

Alexandre Pasteur: « Faire de ma passion mon métier »

A la veille de l’ouverture des championnats du monde de ski alpin à Vail Beaver Creek aux Etats-Unis, nous vous proposons de faire connaissance avec le commentateur des épreuves de ski alpin chez Eurosport : Alexandre Pasteur.

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Tous les passionnés de ski qui regardent les courses sur Eurosport connaissent votre voix. Est-ce que vous pouvez vous présenter ?

J’ai 44 ans, chez Eurosport depuis novembre 1995, donc ça fera bientôt 20 ans ! Je suis arrivé chez Eurosport pour commenter le ski alpin : après l’école de journalisme j’ai fait quelques stages et des CDD en presse écrite régionale puis un copain de promotion, avec qui j’étais à l’école, m’appelle un jour en me disant qu’Eurosport cherche un commentateur ski, puisque Christophe Josse qui commentait à l’époque partait chez Canal +. Comme à l’école je leur parlais (très) souvent du ski, il m’a poussé pour tenter ma chance. Bruno Poulain, le rédacteur en chef d’Eurosport France de l’époque m’a reçu pour faire un casting avec une vingtaine d’autres candidats.

Je suis arrivé à l’époque chez Eurosport pour commenter le ski, ensuite au fil des années je me suis diversifié ; aujourd’hui je commente l’athlétisme, le Tour de France depuis 4 ans et d’autres courses de vélo.

Et donc ça fait 20 ans que ça dure ! Mais j’ai pas vu le temps passer parce que les années sont bien rythmées.

En 20 ans vous avez du voir quelques courses, quel est votre plus beau souvenir en temps que commentateur du ski alpin ?

En ski alpin il y en a eu pas mal, mais sentimentalement le moment le plus fort c’est la victoire de Julien Lizeroux à Kitzbhuel à la fin du mois de janvier 2009. C’était sa première victoire, c’est quelqu’un avec qui j’ai de bonnes relations, j’ai suivi sa carrière depuis le début, en plus il a eu pas mal de pépins et du coup le voir gagner à Kitzbhuel sa première course c’était quelque chose de vraiment très très fort. D’ailleurs je me repasse la course de temps temps parce que c’est des moments assez magiques. En plus ce jour là Jean-Baptiste Grange termine deuxième.
Ce n’est pas des Championnats du monde ni des Jeux Olympiques mais c’est Kitzbhuel, avec le mythe qu’il y a autour !!

 

Comment est ce que vous en êtes arrivé à commenter le ski alpin ?

Je viens de la montagne, du Jura, d’une famille de passionnés de ski avec un grand-père et un père dirigeants dans le ski, plutôt ski nordique, parce que dans le Jura on est plutôt ski nordique mais j’ai toujours baigné dans ce milieu de la neige et de la compétition. Mais si je m’intéresse à pas mal de sports, le ski à toujours tenu une place importante, je regarde les courses depuis tout petit, je ski aussi depuis tout petit, … Bref, je suis passionné par le ski et depuis tout petit je veux faire de ma passion mon métier !!

 

Vous avez des consultants pour commenter à vos côtés, comment se passe votre relation avec eux ?

C’est simple, on a le choix des consultants parce qu’on est les seuls à diffuser du ski sur Eurosport, donc en général c’est les skieurs qui nous demandent s’ils peuvent venir commenter,  c’est une chance ! Parce que dans d’autres disciplines où il y a beaucoup de diffuseurs, c’est plus dur de s’arracher les bons consultants.
J’ai toujours choisi les gens avec qui je voulais travailler, Franck Picard pour commencer puis cette année je fais équipe avec Jean-Pierre Vidal, Gauthier de Tessieres et Pierre-Emmanuel Dalcin.

Le choix des consultants se fait aussi en fonction de la capacité à s’exprimer, la façon de faire passer des messages, la façon de décortiquer le ski qui est assez technique et difficile d’accès.

Les liens à l’antenne se font facilement puisque c’est des gens que je connais depuis longtemps, j’ai accompagné leur carrière : eux sur la piste et moi au micro donc les liens sont faits depuis longtemps. On est pote donc c’est facile, il n’y a pas besoin de créer une complicité artificielle parce que cette complicité existe déjà.

 

Ca ne doit pas être évident de commenter les courses depuis Paris ?

Le début de saison se fait depuis Paris, puis en règle générale les grandes classiques (Wengen, Kitzbhuel), les étapes françaises, plus le grand rendez-vous de février (championnat du monde ou jeux olympiques) se font sur place. Le reste de la saison se commente depuis Paris parce les déplacements coûtent extrêmement chers, il faut payer le voyage, l’hébergement, les liaisons satellites, la cabine, … Donc on cible nos courses.

Alexandre-Pasteur-commentateur-journaliste-eurosport-ski-alpin

C’est quoi une journée type lorsque vous commentez les courses depuis Paris ? Vous révisez vos fiches ?

Je ne fonctionne plus avec des fiches mais j’en ai eu à mes débuts pendant une dizaine d’années, puis j’ai laissé tomber parce qu’il y a des sites maintenant qui fournissent des statistiques. J’imprime une page avec tous les résultats de la saison en cours, athlète par athlète, en fonction du classement de la coupe du monde de la discipline ; ça me suffit amplement pour me rappeler des résultats et être opérationnel pour la course. Le reste, c’est beaucoup de mémoire : en 20 ans j’ai accumulé pas mal de données, les sites de compétition reviennent aussi d’une année sur l’autre du coup j’ai mes repères, mes références : mais ça demande un petit travail de rafraichissement rafraîchissement que je fais avant chaque course !

Du coup j’arrive en général 2 heures avant la course, parfois j’interviens sur le plateau de l’émission Hors Piste. Mais il y a un gros travail de préparation en amont de la course : je me cale avec le présentateur, avec les consultants qui sont en plateau pour voir les thèmes que l’on va aborder dans le lancement de la course : « on va parler de ci on va parler de ça, tiens Pinturault fête son 100 ème départ en coupe du monde » du coup on va faire un focus sur Pinturault, rechercher des images de lui, …

Il y a tout ce travail qui est fait le matin avant d’aller en cabine commentateurs. Il y a un gros travail d’équipe et d’échange avec le présentateur avec les gens en plateau.

Commenter ce n’est pas « j’arrive, je me pose en cabine, puis je rentre chez moi » Il y a un vrai travail avant et après avec les équipes et un débrief de ce qu’il s’est passé.

 

Vous avez des modèles dans la façon de commenter ?

Oui ! C’est des modèles qui ne sont pas très connus, mais comme je viens du Jura, tout près de la frontière Suisse j’adorais un commentateur qui est décédé maintenant et qui commentait le ski nordique à la Télévision Suisse Romande qui s’appelais Boris Acquadro. C’était quelqu’un que j’admirais énormément et que j’ai eu l’occasion de rencontrer il y a quelques années. C’était quelqu’un qui avait de la chaleur dans son commentaire, de l’enthousiasme, de l’info, de la pertinence. C’était vraiment mon modèle !!

Il faut vraiment être frontalier pour le connaître, mais à Pontarlier, on captait la Télévision Suisse Romande et j’adorais ce Monsieur, il me fascinait !

 

Et vous essayez de vous en inspirer dans vos commentaires ?

Peut-être plus maintenant parce que je pense avoir créé mon petit style aussi mais quand j’étais jeune avant de rentrer dans la profession je me disais « j’aimerais ressembler à Boris Acquadro un jour » !

 

Eurosport n’était pas diffuseur des Jeux Olympiques de Sotchi, par contre vous avez réalisé Hors Piste dans plusieurs stations …

On a délocalisé Hors Piste pendant les JO dans 6 stations différentes. C’était important d’aller à la rencontre de notre public puis pour montrer aussi que nous existions pendant les Jeux Olympiques même si nous n’avions pas les droits du direct. On avait tout de même tous les soirs une émission d’une heure avec 15 minutes d’images où on essayait d’être assez complets sur la couverture des compétitions.

Ca s’est très bien passé, les retours étaient très bons. En terme d’audience, c’était tard le soir, on ne pouvait pas diffuser d’images des Jeux Olympiques avant 22h30 donc c’était un peu dur d’exister mais humainement c’était une superbe expérience !

 

Dans le spot d’anticipation d’Eurosport pour 2015, on vous entend dire « Pinturault Champion du monde », vous y croyez ?

Sur ce spot, on anticipe sur les événements 2015 que la chaine va diffuser et on essaye d’imaginer ce qu’il va se passer, quitte à imaginer des scenarii complétement délirants … Dans ce spot je dis que Bolt va battre le record du monde en 8’99, que Tony Gallopin gagne le Tour de France, donc ça c’est pas très réaliste et que Pinturault est Champion du Monde, ça par contre c’est probable !

Je le sens bien, surtout en Géant, qui est sa meilleure discipline, il y a le combiné, le Super G où il a terminé 3ème en début de saison sur la même piste que pour les mondiaux, le slalom aussi, même si c’est plus difficile. Sur 4 disciplines il doit quand même remporter une médaille d’or !

J’espère ! On a besoin de ça … Puis sentimentalement ce sont des gens dont on est assez proche en tant que diffuseur unique. On a des relations privilégiées avec le milieu de la neige et avec les équipes de France de ski. On est toujours un petit peu chauvin, c’est sur !

EUROSPORT 2 FRANCE – ANNUAL CLIP 2015 – 120 SEC. from EUROSPORT – STARTEAM on Vimeo.

Justement, dans votre manière de commenter vous aimez privilégier les français ?

Oui parce qu’on s’intéresse à un public français de toute manière mais pas que …  parce qu’on a à faire à un public de connaisseurs. Les gens qui nous écoutent sont des gens de la montagne, les moniteurs, les gens des stations. Il y a une partie grand public mais on a aussi une partie de gens qui sont très initiés donc on s’intéresse à tous les skieurs.

Je suis capable de m’emballer pour une victoire de Ted Ligety parce que c’est un génie du ski.

L’ensemble des commentateurs des sports d’hiver essaie d’être assez objectif, on est là aussi pour admirer la dimension technique, physique de chaque skieur. Derrière chaque victoire, derrière chaque skieur il y a des histoires à raconter, on essaie de le faire.

On est un peu chauvins mais pas exclusifs Franco-français !

 

Merci à Eurosport et Alexandre Pasteur pour leur disponibilité !

 

  1. Relisez l’interwiew de Nathalie Péchalat, consultante patinage pour la chaine
  2. Relisez l’interwiew de Jean-Pierre Vidal, consultant Eurosport.
  3. Lire l’interview de François Schlotterer, le Monsieur biathlon de la chaîne
  4. Lisez l’interview de Sandrine Bailly, consultante biathlon pour Eurosport